Exposition : OFIL et Isabelle DOUZAMY, Armor au cœur

Du samedi 3 décembre 2016 au dimanche 18 décembre 2016

Lieu : Galerie d'Art municipale

OFIL et Isabelle DOUZAMY
Armor au cœur
du samedi 3 au dimanche 18 décembre 2016
Exposition ouverte samedi et dimanche, de 10h30 à 12h30 et de 15h00 à 18h00, entrée libre.


OFIL

OFIL (Halage d'automne)

OFIL (Halage d’automne)

De gestionnaire de copropriétés à artiste peintre professionnel, Ofil l’a fait ! Maîtrisant la gouache à merveille, il peint la nature d’une façon émotionnelle. Ses œuvres, nous transportent au cœur du sujet. Ciels immenses tourmentés, champs labourés après la pluie, rivages parsemés de carcasses de bateaux, Ofil nous offre une peinture intemporelle, dans la tradition d’Eugène Boudin selon René le Bihan, ancien conservateur du musée des Beaux Arts de Brest de 1964 à 2002, critique d’art et écrivain ; et de William Turner pour Bernard Boscher critique d’art CE/CA (Cambridge Expertise Ltd company, Fine Art International Consulting).

Marie-Annick Cariou

Présentation

Né en 1965 en Normandie, de parents eux-mêmes artistes peintres, Ofil a baigné dans une atmosphère propice à son épanouissement actuel.

Après un passage dans les milieux d’affaires, nous découvrons aujourd’hui un artiste singulier dans sa technique et dans sa démarche : il travaille en effet exclusivement la gouache alliant ainsi la fluidité de l’aquarelle à l’onctuosité de l’huile ; cette matière reste un défi permanent, nécessitant la lutte avec les formes, les contours, les volumes, sans pour autant négliger les mouvements de l’eau ou des branches.
Pour une œuvre figurative, le dessin est toujours décisif ; visiblement Ofil sait dessiner et composer.

Cette grande faculté lui permet d’apprivoiser délicatement le paysage et de souligner la lumière par des aplats et effets de transparences réussis. Avec Ofil, nous sortons des paysages convenus, vus et revus maintes fois, nous découvrons la subtilité d’une lumière rasante, les branches mal coupées d’un arbre malade ou encore la coque délabrée d’une barque abandonnée… La nature que décrit Ofil, c’est la vraie nature, celle qui chaque jour se dégrade devant nos yeux indifférents.

La gouache, cette matière qui n’autorise pas aisément les dégradés, sera abondamment utilisée par l’artiste pour nous dévoiler ce qui se cache au promeneur pressé.

Les couleurs saisissent et imprègnent nos émotions au sein d’un éclairage qui semble poindre des profondeurs. Le bleu monte aux yeux, le gris illustre les reflets de l’eau mais aussi la colère de l’orage, le jaune ou le beige vont souligner la lumière rasante d’un port breton.

Très vite nous comprenons qu’il existe des énigmes que nous ne percevons pas au premier coup d’œil. Il ne s’agit pas de multiplier les apparences superficielles mais de laisser deviner les secrets de cette nature accablée.

Entre ombre et lumière, ténèbres et soleil, terre et eau, mer et ciel, surgit une écriture messagère, annonciatrice d’un futur fait de champs sans arbres et d’une mer dépourvue de vie. Les couleurs ondulent, détachées du monde matériel. Elles parviennent à concilier la rigueur de ses observations et la réalité des appréhensions. On se laisse emporter par ses tableaux comme par un nuage.

Cette peinture semble vous observer avec silence, nous sommes sous le charme sans rien pouvoir expliquer.

Voilà bien une œuvre picturale qui se propage au plus profond de nous-mêmes.

Bernard BOSCHER
Critique d’art CE/CA
CAMBRIDGE EXPERTISE Ltd Company

Présentation

OFIL (Aqua laudry)

OFIL (Aqua laudry)

La peinture serait-elle sous influence, un art soumis au caprice du temps ? Il y a quelques décennies, tous ou presque annonçaient sa mort. Peu d’années auparavant, on ne valorisait de tous côtés qu’une tendance révolutionnaire, surgie dans les premières années du siècle pour dominer toutes les expressions et rénover radicalement la plastique. Pour nommer le changement, on hésitait, l’annonçant tantôt abstraction, tantôt non-figuration : autant proclamer son caractère radical ! Mais on le constate, la tradition millénaire avait la peau dure. De plus, à Barbizon comme à Pont-Aven, en passant par la vallée de la Seine, le XIXe siècle l’avait élaguée, oxygénée. Aussi le réalisme résistait-il, florissant, voire épanoui bien que la mode lui fût contraire. Et dans ses trois composantes principales, la figure, l’objet, le paysage, son pouvoir d’attraction restait intact sur tant d’artistes, émérites ou débutants.
De fait, lorsque lui pesèrent les contraintes de la vie parisienne et le tracas professionnel de la gestion, la nature séduisit Olivier Filleul, l’engageant à la rupture ; à ses yeux, la campagne, la province n’avaient en rien perdu leur charme. Après quelques pérégrinations insulaires, il s’établit en Bretagne, choisissant le bocage, peu éloigné des polders dégagés du pays de Dol ou des anses, des ports de la côte. Le pari de ce virage hardi paraissait téméraire. Même s’il avait toujours baigné dans le milieu – ses parents et ses grands parents étaient peintres – la distance reste longue entre affirmer par le dessin un talent de caricaturiste et vivre de ses gouaches, sur une terre où de surcroît les peintres pullulent  en tout endroit. Mais depuis 2009, la volonté fut tenace et le travail assidu, moins pour découvrir des sujets (tous avaient été exploités depuis deux siècles) que pour définir une façon nouvelle de les traiter.
Là, l’originalité du jeune peintre s’affirme déjà et il convient d’y voir un signe des plus encourageants. D’abord, le réalisme le porte à traiter des champs, les prés, les haies, les ruisseaux et les chemins ruraux et il s’efforce d’en saisir ce qu’il appelle « le mystère ». Mieux, l’artiste lève les yeux vers la lumière haute et la masse des nuages qu’il perçoit lourds, épais. Il sait les traiter de gris et de noir ; il capte au sol les trouées claires, les taches de soleil, jouant avec finesse des reflets, des flaques, des ornières, ultimes traces de l’averse récente. Ce faisant, il entre de plain pied dans une traduction subtile du paysage breton, retenant l’essentiel : le caractère maritime, mais aussi l’accessoire : les clôtures, les arbres émondés, le contraste entre le clos et l’étendue ouverte. Existe-t-il, pour un peintre, meilleur signe de réussite qu’approcher le secret d’un pays, que dépasser la petite réussite de ceux qui l’on précédé ?
Voilà le but déjà deviné et sitôt visé : imprimer sa vision au paysage et la faire reconnaître par tous, comme autrefois John Constable en 1816, face aux nuées au dessus de Weymouth Bay, ou Rosa Bonheur modelant en 1849 la terre épaisse, labourée par les bœufs blancs du Nivernais, sans oublier le rapport qu’en 1895 sut établir Henry Moret, entre la fin de l’hiver et le sol rose violacé que l’on roule en avril. Autant d’images vraiment inoubliables, qui transformèrent le regard commun sur la nature. Puisse Olivier Filleul suivre cette voie difficile et marquer son art d’une empreinte indélébile.

René Le Bihan (Août 2011)
Ancien conservateur du musée des Beaux Arts de Brest (1964-2002)
Critique d’art, écrivain

principaux prix & distinctions obtenus depuis 2009

OFIL (Au vert à Camaret)

OFIL (Au vert à Camaret)

2016
29ème Salon «Arts en Fête» à Breuillet (91), prix du département.
2015
Nomination en qualité de « Chevalier Académicien » au sein de MONDIAL ART ACADEMIA
« Prix du Salon d’automne – Regards d’enfants » au XXXIème  Salon de Carquefou (44) au  FRAC des Pays de la Loire
Invité au 14ème Festival Couleur Automne à Orléat (63)
Invité au Salon International d’Art Contemporain ART3F à Rennes (35)
Invité d’honneur du 14ème Salon d’Art figuratif de Guilliers (56)
Sélectionné par les Académies Internationales « Greci-Marino » del Verbano en Italie pour une nomination en qualité d’académicien section « Art »
2ème Prix (catégorie aquarelle/gouache) du 21ème Salon d’Art du Colombier à Saint- Arnoult-en-Yveline (78) pour l’ensemble de l’oeuvre
« Invité d’honneur » du Salon International des Arts et Lettres de Côte d’Armor 2015 à Pléneuf-Val-André (22)
2014
« Prix du Comité » au 149ème  Salon de Versailles (78)
Médaille d’argent (catégorie confirmés) du Concours de peinture 2014 de la ville de Châteauneuf d’Ille & Vilaine (35)
2ème Prix (catégorie aquarelle/gouache) du Salon International de Peinture de Zillisheim (68)
« Invité » et exposé au XXXème  Salon de Carquefou (44) au  FRAC des Pays de la Loire.
« Grand Prix » du Salon International des Créateurs du Siècle « Arts-Inter » à Saint-Vaast-la-Hougue (50)
« Prix du jury » au 13ème Salon d’Art figuratif de Guilliers (56)
« Prix de la Présidente » au Salon International des Arts et Lettres de Côte d’Armor 2014 à Pléneuf-Val-André (22)
Sélectionné et exposé au 43ème Salon de la Marine au musée national de la Marine à Paris (75)
2013
1er Prix de la 54ème Exposition Régionale d’Art d’Ernée (53) (catégorie Aquarelle, Dessin, Gouache, Pastel)
« Invité » et exposé au XXIIIème  Salon « Regards sur les Arts » à Lamballe (22).
« Prix du public » au 20ème Salon d’Iroise de peinture figurative à Plouarzel (29)
« Toile d’Or de l’an 2013 » (Fédération Nationale de la culture Française – European Art Group)
2012
2ème prix (catégorie professionnels) au 16ème concours d’automne organisé par « L’Atelier de Guillemette » à Saint Malo (35)
« Invité d’honneur » du 26ème Salon des Arts de Vandrimare (27)
« Médaille d’or » Grand Prix des Arts 2012 au Salon International des Arts et Lettres de Côte d’Armor 2012 à Pléneuf-Val-André (22)
3ème prix du 74ème Salon des Artistes Indépendants Normands à Rouen (76)
2011
« Médaille d’or » (catégorie Art) au Salon International des Arts et Lettres de Côte d’Armor 2011 à Pléneuf-Val-André (22)
Sélectionné pour faire partie des vingt tableaux finalistes du Concours National de Peinture du Canada « Rêves d’Automne » à Charlevoix au Québec
2010
« Toile d’Or de l’an 2010 » (Fédération Nationale de la culture Française – European Art Group)
Pôle d’exposition Toulon Côte-d’Azur (Centre de Recherche en Art et Conservation du Patrimoine, Centre C.R.A.C.P) à Toulon (83). « Médaille d’honneur » « Talents des Arts d’aujourd’hui 2010 »
1er prix de la ville de Jugon-les-Lacs, grand prix de peinture de Jugon-les-Lacs (22)
2009
« Médaille d’or » (catégorie amateur), concours de peinture de la ville de Châteauneuf d’Ille & Vilaine (35)

OFIL
4 la basse Menetais
35190 SAINT-DOMINEUC
06 65 63 46 05
ofilpeint@orange.fr
www.olivierfilleul-ofil.com


Isabelle Douzamy

Isabelle DOUZAMY (Dune de Saint-Cast)

Isabelle DOUZAMY (Dune de Saint-Cast)

Peintre autodidacte, Isabelle Douzamy choisit dans les années 90 le pastel qu’elle affectionne tout particulièrement pour la douceur de la matière.

Elle apprend à travailler de façon spontanée, au doigt et à la paume de la main, les couleurs telles qu’elle les ressent, ses œuvres entrent alors en résonance avec son identité.

Les bords de mer de la Côte d’Emeraude sont ses lieux de prédilection pour peindre entre ciel et mer.
Native d’Hénanbihen, Isabelle Douzamy ouvre son atelier au public en 2009 à Saint-Cast le Guildo, tout en exposant ses œuvres à l’extérieur. Elles est ainsi exposée en permanence à la galerie d’art « l’Ancien Temple » à Dinard, à la librairie-galerie «du Mole» rue de Dinan à Saint-Malo (IM), à la galerie « Sirénades » à Dinard.

Elle travaille également sur commande vos portraits ou paysages.

Isabelle DOUZAMY
7 place de la libération
22380 Saint-Cast le Guildo
02 96 41 64 17
www.douzamy.com


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